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Belle époque

Le chemin de fer à Essises

GARE D'ESSISES - IMAGE 2

En l’an 1900, Monsieur de Maire expose :

que Monsieur le député Emile Morlot a pris l’initiative d’une réunion des Maires des communes intéressées à l’établissement d’une ligne de chemin de fer d’intérêt local reliant Chézy sur Marne et par la suite Château-Thierry à Verdelot;

que pour subvenir aux frais d’études d’avant projet de la ligne à fixer par le Conseil Général de l’Aisne, à raison de 50 Francs par Kilomètre. Il a été dressé sur tableau de répartition, la somme totale à verser dans la caisse du Département;

que la quotte-part à mettre à la charge de la Commune d’Essises est de 150 Francs;

Le Conseil vote cette somme après en avoir délibéré, considérant que la construction d’un chemin de fer entre Chézy sur Marne et Verdelot a un intérêt considérable pour la région intéressée.

C’était la belle époque, sur une voie unique, le petit train du C.S.A. circulait de village en village. Il comprenait deux à trois wagons dont une voiture de voyageurs et le reste en marchandises. Il y avait trois allers et retours par jour.

C’était bien avant l’automobile et on se déplaçait facilement à bon compte. Malheureusement, l’exploitation de la ligne prit fin avec la deuxième Guerre Mondiale, à cause d’Hitler qui réquisitionna tous les rails des petites lignes françaises pour en faire des bombes. Etant donnés les coûts de réinstallation après la guerre, les trains du C.S.A. furent remplacés par de nombreuses compagnies de cars.

 

Le Télé Club

En 1954, Montfaucon, Essises et quelques 7 autres communes voisines, distances toutes d’environ 90 Km de Paris, furent choisies pour une expérience unique en France.

Sous l’égide de l’UNESCO, « La télévision dans les écoles » pour des émissions scolaires – 2 heures par semaine -, et une séance pour adultes avec discussions, commentaires, souhaits et réflexions, présentées et commentées par Monsieur Roger Louis, un ancien instituteur devenu reporter.

C’est à partir de ces émissions et discussions que naquirent les émissions agricoles de la télévision.

C’était le début de la télévision : le téléviseur était acheté par parts volontaires (chaque habitant contribuait selon ses moyens); le poste était placé dans la salle de l’école et toute la population du village s’y retrouvait pour y suivre leurs émissions.

Un bel exemple de vie communautaire !